Et consolant
Eclosion du regard
Tourné vers le grand large
Ton corps, désormais, est son bien.
Et consolant
Eclosion du regard
Tourné vers le grand large
Ton corps, désormais, est son bien.
A ton image
Au soir tombant, ivre d'amour
Epuisé, pour renaître à la clarté.
Amour, tu m'as consumé !Au flot déferlant
A l' ombre d'un rocher, sur les sables lavés,
Femme il
voulait, femme il a prise.
Longtemps encore le souvenir,
Diaphane entremêlement de jambes et de bras,
Au flot déferlant
A
U
F
L
O
T
D
E
F
E
R
L
A
N
T
Et parle
Exulte, homme avide, amant fortuné
Tu as volé au jour une parcelle de feu.
Poséidon, savant et généreux complice
A posé sur les flots des moires envoûtantes,
Ravi aux plantations des senteurs enivrantes,
Livrant les sens à une quête de délices.
Epicure avait-il raison ?
ADMIRE,
Accord parfait des corps , vague après vague encore,
’
ondes incandescentes entièrement inondés,
Va près de l'océan
Voyageur des chimères, porteur de feux ardents
Apaise ton cœur fou aux murmures incessants
Pavane douce de la vague, va-et-vient
Répété, d'avancées, de replis, de silences
Et de clapotis, sur la roche où tu te tiens
Songeur inquiet, tourmenté, fiévreux d'impatience.
Donne à l'amour la chance, au songe l'espérance,
En un temps à venir, de voyager en paix.
Loin des ouragans, des houles t'engloutissant,
Occupe ton regard à saisir, à l'instant,
Chaque nuance des transparences bleutées
Et la légèreté des dentelles nacrées.
Attache ta pensée à l'aile de l'oiseau
Niché, prêt à partir, calme, vers d'autres eaux.
Aveugle, tu es
Attelant ton carrosse à la queue d'un nuage
Passionnément
Pauvre créature, enchaînée, en attente,
A
Sa
S
I
O
N
N
E
M
E
N
T
a beauté, Ta douceur, Ton aimée, à l'extrême !
'as-tu jamais douté qu' Elle t'aimait de même, lle est à moi, je la veux, je la prends !.. Et puisagnifiant vos étreintes, sanctifiant ses attraits : n proie à ton désir, pris à ton propre jeu, aturellement,
nécessairement ! Et puis,aïf, sans doute admis qu' Elle t'appartiendraitse dire que jamais tu n'as voulu, et
même,mperceptiblement tu as rêvé un peu :i jamais tu devais la perdre pour toujours !uvage est la pensée, furieuse est la tourmente,sservissant est le feu dévorant d'Amour.
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